Je suis la Terre #Attentats

Je suis la terre #attentats

Le synopsis

Lucie est une jeune étudiante en philosophie sans histoire. Jusqu’au jour où son visage fait la une des médias. Elle vient de commettre un attentat. À travers son journal et l’enquête policière, le lecteur tente de comprendre comment elle a pu commettre un tel acte. Une piste : son implication dans un mouvement écologique radical.

L’enjeu

Un ouvrage qui, sous un angle nouveau, tente de mettre en lumière pourquoi des personnes sont prêtes à commettre un acte irréparable au nom d’une certaine idéologie. On suit l’enquête pas à pas, on découvre des extraits du journal intime de la terroriste, on lit les journaux et les blogs, où l’on retrouve sans surprise les mêmes amalgames que suite aux attentats récents en France et en Belgique.
Un texte qui montre que l’extrémisme peut rimer avec n’importe quelle idéologie une fois que l’on arrive à fanatiser ceux qui y adhèrent.

Les définitions utiles

Ces définitions issues du dictionnaire français du CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, un lien est proposé pour chaque définition), autour de la thématique principale du roman, vous livrent quelques clés de compréhension du récit. Lisez-les et tentez de comprendre comment, ici, ils s’articulent.

  • Fanatisme :

    Nom commun,
    Comportement, état d’esprit de celui qui se croit inspiré par la Divinité.
    (Par extension dans la langue moderne, souvent péjoratif) Comportement, état d’esprit d’une personne ou d’un groupe de personnes qui manifestent pour une doctrine ou pour une cause un attachement passionné et un zèle outré conduisant à l’intolérance et souvent à la violence.

  • Attentat :

    Nom commun, Entreprise criminelle perpétrée contre une personne ou contre une communauté, et particulièrement dans un contexte politique.

  • Idéologie :

    Nom commun,
    Ensemble plus ou moins cohérent des idées, des croyances et des doctrines philosophiques, religieuses, politiques, économiques, sociales, propre à une époque, une société, une classe et qui oriente l’action.

  • Radicalisme :

    Nom commun,
    Attitude qui refuse tout compromis en allant jusqu’au bout de la logique de ses convictions.

  • Écologie :

    Nom commun,
    (Biologie) Science qui étudie les relations entre les êtres vivants (humains, animaux, végétaux) et le milieu organique ou inorganique dans lequel ils vivent.
    (Par extension) Étude des conditions d’existence et des comportements des êtres vivants en fonction de l’équilibre biologique et de la survie des espèces.
    (Politique) Mouvement qui considère les relations entre les activités humaines et l’environnement sous l’angle de l’action politique, dans le but de protéger à la fois les êtres humains et l’environnement.
    (Par analogie, Sciences Sociales)  Études des relations réciproques entre l’homme et son environnement moral, social, économique.

  • Philosophie :

    Nom commun,
    La philosophie : Réflexion critique sur les problèmes de l’action et de la connaissance humaine; effort vers une synthèse totale de l’homme et du monde.
    Une philosophie : Conception, démarche philosophique; système philosophique constitué.

  • Extrémisme :

    Nom commun,
    Tendance à adopter des opinions, des conduites extrêmes

  • Terrorisme :

    Nom commun,
    Ensemble des actes de violence qu’une organisation politique exécute dans le but de désorganiser la société existante et de créer un climat d’insécurité tel que la prise du pouvoir soit possible.
    (Par analogie) Attitude d’intolérance, d’intimidation dans le domaine culturel, intellectuel et/ou spirituel.

La forme

On suit l’histoire à travers Lucie Everest, la jeune fille qui a commis l’attentat, les médias (télévision, presse et numérique), et enfin la policière chargée de l’enquête. Selon vous, pourquoi ces trois points du vue ont été choisis ? Qu’apportent-ils à la narration ? au propos du roman ? De quel personnage se sent-on le·la plus proche ? Pourquoi ?

Le fond

La tolérance est une vertu qui rend la paix possible. Kofi Annan, prix nobel de la paix en 2001.

En quoi cette citation fait-elle écho au propos de Gwladys Constant dans son roman Je suis la Terre ?