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Ian De Haes

Ian De Haes

Illustrateur

Ian De Haes est artiste peintre. Il est ce qu’on pourrait appeler « un vrai Belge » : après avoir passé son enfance à Leuven et son adolescence dans les Ardennes, il vit depuis quelques années à Bruxelles. Chez Alice Jeunesse, il a publié avec Charlotte Bellière quatre albums, un album avec Christian Merveille, et un album seul.

Bibliographie :

L’interview Je dirais même plus magazine

Graphiste de formation, Ian De Haes dessine depuis son enfance ; la peinture, puis l’illustration. Il crée des albums pour enfants depuis quelques années. Ancien libraire jeunesse, il utilise ses connaissances dans le domaine afin de proposer des illustrations et des histoires tantôt drôles, tantôt poétiques.

De quelle manière aimez-vous travailler ?

Ian : J’aime changer de technique et expérimenter de nouvelles choses à chaque album. J’aime beaucoup l’aquarelle ces derniers temps car elle permet d’obtenir de la profondeur par glacis successifs, et surtout elle fait intervenir une notion de hasard et d’imperfection que j’aime beaucoup. Je retouche ensuite un peu à l’ordinateur, que j’utilise non pas pour dessiner, mais pour modifier certaines couleurs ou carrément coloriser tout l’album (Comme dans Saint Nicolas, c’est qui celui-là ? ).

Une anecdote au sujet de l’une de vos créations ?

Ian : Le doudou dans le livre Imagine est le doudou de ma fille Mila. Elle l’a vraiment reçu de sa tante lorsqu’elle est revenue d’un voyage. Et depuis, elle ne le lâche plus. Et Mila a commencé à ressembler physiquement à Oriane, l’héroïne de l’histoire, que j’avais dessinée alors qu’elle était tout bébé. Le prénom d’Oriane nous a d’ailleurs été soufflé par notre éditrice qui était enceinte au moment de la préparation du livre.

Une histoire que vous rêvez d’illustrer ?

Ian : L’histoire que je viens d’écrire. Sinon n’importe quelle histoire qui veut bien de moi. Et pourquoi pas un texte plus long, pour les grands enfants, une belle aventure, tel Peter Pan, Robinson Crusoé, L’île au trésor, etc. Mais j’ai bien peur que d’autres l’aient déjà fait bien mieux que moi !

(source Je dirais même plus magazine, 1er trimestre 2018)